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Je me suis faché avec ma fille l’autre jour

I got angry at my daughter the other day NS

L’autre jour, ma fille a péché. Elle a fait ce qui est mal. Elle a fait une faute, C’était clair, c’était évident, c’était indéniable, c’était décevant, c’était blessant, c’était mal. J’ai réagi avec colère.

Ce n’est pas la première fois que je me fache avec mes enfants. L’attitude la plus recurrente pour moi chez nous est le péché d’amertume. Il apparaît de différentes manières. Par exemple, j’ai élevé la voix, été impatient, étalé ma frustration, tourné les yeux, grommelé, je me suis plaint aux membres de la famille et je les ai ouvertement critiqués.

Empilé

Il y a quelques jours, j’ai découvert quelque chose que ma fille faisait; au lieu de d’agir comme Christ agit toujours avec moi, j’ai élevé la voix avec colère et deception. Elle n’a pas eu une correction empreinte d’amour de son papa, elle a eu une punition pas gentille.

Elle a clairement ressenti la deception dans ma voix. Au lieu de lui poser des questions pour la comprendre, j’ai élevé la voix et l’ai sermonée sur son péché. Elle se trouvait dans une position désespérée, je l’y ai mise. Dieu ne nous met jamais dans des positions désespérées quand nous péchons.

A ce moment-là, j’étais disqualifié à l’aider. Son péché a été balayé par mon péché. Elle ne pensait plus à ce qu’elle avait fait de mal, elle pensait à mon péché et y était focalisée, elle était obligé de penser à moi et à mon mécontentement envers elle.

Mon péché a repoussé son péché à ce moment-là. Dans le jargon du football américain on parle de “piling on” (empiler). La sanction pour cette faute arrive quand un joueur est taclé et le jeu est terminé, mais le joueur de l’équipe adverse tombe sur la pile.

Dans de tels cas, il y a un penalty dans les 15 yard, le joueur n’a pas eu le sens de la maîtrise de soi pour bien juger la situation, au lieu de réfléchir et de s’arrêter, il tombe sur la pile.

Au lieu de reconnaître la situation telle quelle, j’ai choisi de me frayer un chemin et de marquer des points. Ma pensée tordue à ce moment était que je pouvais utiliser des tactiques de peur et de manipulation pour forcer la justice.

Bien que ma pensée n’ait pas été tordue alors que je refléchissais, c’est ce que je faisais. Mon approche de la sanctification était qu’elle voit les choses comme moi et de m’assurer qu’elle ne ferait plus les choses à sa manière.

Cette approche n’a pas marché. Elle n’a vu que ma colère, ses pensées n’étaient pas focalisées sur ce qu’elle avait fait de mal, pourquoi elle l’avait fait ou comment elle aurait pu mieux faire. Elle pensait à cet adulte dans la salle qui était faché avec elle.

J’ai gâché un moment de redemption avec ma fille. Avez-vous jamais gâché un moment de redemption avec votre enfant? Époux ou ami? Pouvez-vous penser à un moment où une personne a peché contre vous et vous avez rendu le peché par le peché? C’est ce dont je parle.

Disqualifiez-vous vous-même

A chaque fois qu’une personne répond au péché d’une autre personne par le péché, il est véritablement disqualifié à aider celui qui a péché le premier. Bien que le péché doive être puni, le péché de la colère n’a jamais été le moyen de punition de Dieu.

Par exemple, quand Adam a péché, Dieu a choisi de pourvoir à un sacrifice pour le pécheur coupable. Il a choisit de devenir une partie intégrante de la solution au lieu de devenir une partie du problème.

Bien que le Père ait été capable de deposer une plainte contre Adam, Il a fait quelque chose de contre intuitif. Il a fait quelque chose de profoun. Il a donné l’Évangile. Au lieu de faire des demandes fondées, Il a mis sur pied un plan pour racheter une mauvaise personne d’une mauvaise situation. Christ était la voix de redemption du Père.

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. – Romains 5:8 (LSG)

Certains peuvent soutenir que je ne me suis pas disqualifié à aider ma fille, même si je lui ai répondu par la colère; mon objection à cela serait que vous demandiez à ma fille ma capacité à l’aider à ce moment-là.

Elle ne sera pas d’accord avec vous. En fait, je lui ai demandé par le passé ce qu’elle pensait lorsque je me mettais en colère contre elle, voici ce qu’elle m’a dit:

Papa, quand tu te mets en colère contre moi, ma pensée s’arrête, je ne sais quoi penser ou quoi répondre, je deviens nerveuse et j’ai peur.

Poserez-vous une question similaire à votre enfant ou conjoint? Leur demanderez-vous comment votre réponse empreinte de péché affecte le problème initial? Lorsque mes enfants pèchent j’ai l’une des options ci-dessous:

  • Je peux choisir de pécher en réponse à leur péché.
  • Je peux choisir de mettre en pratique l’Évangile quand ils pèchent.

Si j’applique la première possibilité, je suis immédiatement disqualifé à les aider à sortir du péché qu’ils ont commis. Si je choisis la dernière, possiblité, alors je me place en position d’être un agent de réconciliation efficace pour leur bien, le mien, et pour la gloire de Dieu

Requalifiez-vous

Dans la situation avec ma fille, j’ai dû neutraliser le péché que j’ai créé entre nous. J’ai dû le faire pour me “requalifier” à être un agent de reconciliation. A cause de moi, ma fille est venue dans ma chambre avec un péché, mais est repartie avec le poids de deux péchés.

J’ai dû prier celui qui ôte le péché afin de pouvoir retrouver mon rôle d’éducateur de ma fille. Lorsque vous répondez au péché par le péché, la première chose à faire est de se répentir auprès de Dieu et de la personne contre qui vous avez péché.

Si vous ne le faites pas, il y aura plusieurs répercussions: Vous aurez un problème de péché non résolu avec Dieu. You will have an unresolved sin issue against God.

  • Vous aurez un problème de péché non résolu avec l’autre personne.
  • Vous enverrez le message que votre péché ne compte pas alors que le leur compte.
  • Vous deviendrez une pierre d’achoppement pour l’autre personne contre qui vous avez péché.
  • Vous vous diqualifierez de votre capacité à faire de l’autre personne un disciple.
  • Vous pouvez emmener l’autre personne à devenir amère et fâchée contre vous.
  • Vous vous moquerez de la mort et de la résurrection de Christ, en ne recevant pas la purification qu’Il offre par l’humble confession de (1 Jean 1:9).

Lorsque vous répondez au péché par le péché, mais choisissez de vous répentir au lieu d’ignorer votre péché, alors beaucoup de bonnes choses se passent:

  • La faveur de Dieu est sur votre vie parce qu’il fait Grâce à celui qui est humble.
  • Vous prêchez par l’exemple ce que vous voulez que l’autre fasse, c’est-à-dire être humble.
  • Vous ne vous moquez pas de lÉvangile, mais vous le rendez réel et pratique dans votre vie.
  • Vous êtes qualifié pour faire de l’autre personne un disciple.
  • Vous libérez l’autre personne à être aussi ouverte et aussi honnête que vous.
  • Vous n’aggravez pas le problème en empilant votre péché sur un autre péché.
  • Vous serez entièrement réconcilié avec Dieu et avec l’autre personne.

Péché ironique

Il y a des fois comme je l’ai illustré ici avec ma fille, où il est difficile de ne pas céder à la tentation de pécher en réponse au péché. Quelquefois l’amour profond et de l’affection que vous avez pour quelqu’un et le désir de la piété que vous avez pour lui peuvent vous faire oublier les methodes rédemptrices de l’Évangile.

Lorsqu’ils pèchent…. encore! Vous vous déconcentrez, allant même jusqu’à oublier les tentations et épreuves avec le péché qui perdurent dans votre vie. Qui n’a pas un problème de péché dans sa vie? Nous en avons tous.

N’est-ce pas ironique que je faisais la leçon à ma fille sur comment ne pas pécher et pourquoi nous ne devons pas pécher en péchant contre elle? J’essayais d’éviter à la disposition à pécher à s’enraciner dans sa vie en utilisant ma disposition à pécher pour l’arrêter.

Peut-être ironique n’est pas le meilleur mot pour décrire cela. Que dire de triste? Ce n’est pas l’approche de Dieu de la sanctification. Si j’avais choisi de ne pas pécher en réponse à son péché, alors je me serais immédiatement placé en bonne position pour l’aider à sortir de cette situation. Bien que ce soit difficile quelquefois de ne pas pécher en réponse au péché, pour Dieu, il est clair que Sa grâce suffit pour des moments comme ceux-ci.

La Grâce Puissante

La grâce de Dieu est suffisante pour toute situation quelle qu’elle soit. Les péchés des hommes ne sont pas plus grands que la grâce de Dieu. Alors, la grande question à se poser si vous péchez régulièrement en réponse au péché est: pourquoi la grâce de Dieu n’est-elle pas suffisante?

Lorsque je réponds au péché par le péché, je me fais prendre dans le péché en cours au lieu de m’approprier de la grâce par le Saint-Esprit. Lorsque le péché de ma fille surpasse le travail de Dieu dans ma vie, alors l’Évangile est insuffisant à ce moment.

C’était important que je parle à Dieu pourquoi Son Évangile n’était pas efficace quand ma fille avait le plus besoin de soins rédemptifs. J’avais besoin d’y refléchir et de m’approprier Sa grâce dans mon Coeur au lieu de me focaliser sur ce que je ne recevais pas de ma fille.

Lorsque je l’ai fait, j’ai réalisé que mon désir pour ma fille était un bon désir. Je voulais qu’elle aime Dieu de tout son Coeur, de toute son âme et de toute sa force. Cependant, je ne voulais pas faire le travail de servant exigé pour l’aider à être à cette place.

Je ne voulais pas mettre de côté mon désir afin de pouvoir l’aider. L’aider nécessitait trop de travail. À ce moment-là je pensais que ma colère accélèrerait le processus de sanctification de ma fille. C’était comme si je pouvais le faire plus rapidement que Dieu.

J’essayais de contourner la lenteur de Dieu dans la vie de ma fille en accelerant le processus à travers la colère. À cause de mon péché, il a fallu deux nuits pour venir à bout des dégâts. Si j’avais initialement répondu selon la parole de Dieu, cela n’aurait pris qu’une nuit.

Plus d’ironie–La manière dont j’ai corrigé ma fille n’est pas la manière dont la sanctification fonctionne pour moi. Dieu ne crie pas “péché” après moi. C’est la bonté de Dieu qui me pousse à la répentence. (Romains 2:4).

Quand mon coeur est retourné à lÉvangile, je me suis répenti de mon égocentrisme, ma paresse, ma dureté et mon ton sévère (colère) envers ma fille . Mon Dieu et ma fille m’ont pardonné.

Une fois que mon péché était neutralisé et n’était plus un frein à ce que Dieu faisait dans sa vie, j’étais capable de l’aider. Ce n’est qu’à ce moment que nous avons eu une conversation merveilleuse sur son péché, pourquoi elle a péché, quelles sont ses épreuves et pourquoi elle se bat avec le péché. C’était rédempteur! C’était l’incroyable grâce de Dieu!

Une dernière verification du coeur Parce que j’ai constamment un problème de colère chez nous, j’ai demandé à ma fille comment mon péché l’avait affecté toutes ces années. Quand je me suis repenti et qu’elle m’a pardonné, nous vons parlé franchement de ses problemes. Je lui ai posé deux questions ultimes:

  • Penses-tu que tu as un papa content ou un papa fâché?
  • Es-tu consciente de mon mécontentement ou de mon affection pour toi?

Avec clémence, elle a dit que j’étais un papa heureux et qu’elle était plus consciente de mon affection pour elle que de mon mécontentement pour elle. J’étais content pour cela, et j’ai eu les larmes aux yeux.

J’aime ma fille et je déteste mon péché, mais je sais que je ne peux pas pratiquer la politique de l’autruche pensant que je suis quelque chose alors que je ne suis rien. Le péché affecte les gens, le péché crucifie Christ. Personne ne pèche dans un coin sans affecter ceux qui sont autour de lui.

Je ne sais pas comment vous éduquez vos enfants, jouissez de votre marriage, ou comment vous agissez avec les autres, mais je vous invite à passer du temps avec ceux qui se soucient le plus de vous et à leur demander de vous donner un feedback biblique sincère.

Voici quelques échantillons de questions que nous discutons chez nous. Ça nous aide à aligner nos coeurs à lÉvangile et les uns avec les autres. Souvenez-vous que l’Évangile nous libère de tout ce que l’on pourrait cacher ou protéger. Pour commencer, voici quelques-unes pour vos relations:

  • Quand tu penses à moi est-ce que tu penses d’abord à mon amour pour toi ou à mon mécontentement de toi?
  • Qu’est-ce qui est plus grand dans ton esprit me concernant: affection ou correction?
  • Quand je dit que j’ai quelque chose à te dire, à quoi penses-tu en premier? Je vais te décourager ou je vais t’encourager?
  • Est-ce qu’en général c’est une joie ou un fardeau pour les gens d’être autour de moi?
  • Si tu pouvais choisir un mot qui décrirait le mieux mes affections pour toi, quel serait-il?
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